Batch cooking · Débutant
Première tentative, dimanche après-midi. Quatre recettes trouvées sur internet, onze ingrédients dont trois qu'on n'a pas, une seule planche à découper pour tout le monde. À 18h30, la cuisine ressemble à un chantier, il reste deux boîtes à remplir, et on conclut que le batch cooking, c'est pour celles qui aiment ça.
Le problème n'est pas la méthode. C'est le point de départ. La plupart des débutantes commencent trop grand, sans plan écrit, et en tirent la mauvaise conclusion. Voici comment commencer plus petit, et pourquoi ça change tout.
Par un seul batch. Pas toute la semaine, pas deux sessions le même dimanche. Un batch couvre trois jours complets, matin, midi et soir, soit 9 repas : trois petits-déjeuners, trois midis, trois soirs. C'est assez pour sentir ce que ça change en semaine, et assez court pour qu'un raté coûte un dimanche, pas une semaine de courses.
Choisis aussi un jour où tu n'es pas pressée. Pas le dimanche de la rentrée des classes, pas la veille d'un déménagement. Une session de batch demande de la place dans l'agenda avant d'en demander dans le frigo.
De moins que ce que montrent les vidéos. Un four, une plaque, quelques plats à four (c'est ce qui rend la session efficace), une casserole, une poêle ou un wok, une planche, un bon couteau, des boîtes qui ferment bien. Pas de robot multifonction, pas de lot de quarante contenants assortis. Si tu hésites entre acheter un gadget et faire ta première session, fais la session : tu verras ensuite ce qui t'a vraiment manqué.
Autour du four. C'est lui qui travaille pendant que tu fais autre chose, donc il passe en premier : le plat complet et les légumes enfournent d'abord. Pendant qu'ils cuisent, les féculents et les protéines prennent la plaque ou la casserole, et ce qui ne se cuit pas (le petit-déjeuner à préparer la veille, les sauces, les légumes crus) se glisse dans les temps d'attente.
Une débutante cuit presque toujours en séquence, un plat après l'autre, et double son temps sans s'en apercevoir. Le déroulé complet d'une session est détaillé dans notre article sur le batch cooking en Belgique.
Compte soixante à quatre-vingt-dix minutes une fois la méthode rodée. La première fois, prévois davantage et ne te juge pas là-dessus : une bonne part du temps perdu vient de la recherche de la deuxième casserole.
Trois à quatre jours au frigo pour des composants cuits et conservés séparément, environ trois jours pour un plat déjà assemblé. D'où deux sessions par semaine plutôt qu'une seule pour sept jours, par exemple une le dimanche et une en milieu de semaine.
L'intérêt se voit surtout le soir où tu rentres tard : il n'y a rien à décider, il reste à réchauffer. Nous avons écrit sur ce moment précis dans que manger le soir quand on rentre tard.
Ça arrive à tout le monde, et ça ne veut pas dire que le batch a raté. Un repas remplacé par autre chose un soir, c'est un repas remplacé, pas un échec. Ce qui compte, c'est la structure de la semaine, pas chaque boîte prise isolément. C'est aussi la raison d'être des composants séparés : tu changes l'assemblage sans rien recuisiner.
Notre batch test est pensé pour une première fois. Il contient un plat signature, six modules à assembler (deux protéines, deux légumes, deux féculents), les petits-déjeuners, la liste de courses qui correspond exactement aux recettes et l'ordre de la session. Les portions sont déjà calculées, tu n'as rien à peser.
Pour voir à quoi ressemble une recette avant de t'engager, certaines sont en accès libre sur la page recettes, avec quantités, instructions et macros par portion. Par exemple le plat signature boulettes maison et orzo fondant aux tomates cerise.
Tu veux essayer avec un plan déjà écrit ? Le batch test est gratuit : un plat signature, six modules à assembler, les petits-déjeuners, la liste de courses et l'ordre de la session, pour trois jours complets, du matin au soir. Les portions sont calculées. Tu apportes les ingrédients.
Recevoir le batch test gratuitPar un seul batch, qui couvre trois jours du petit-déjeuner au dîner, soit 9 repas. Pas toute la semaine d'un coup, pas deux sessions le même dimanche. Choisis un moment sans pression, suis un plan écrit avec une liste de courses qui correspond aux recettes, et cuisine autour du four.
Entre soixante et quatre-vingt-dix minutes une fois la méthode rodée, à condition d'organiser la session autour du four. La première fois, prévois plus de temps : une bonne partie se perd à chercher où sont les choses et à réfléchir à l'étape suivante.
Trois à quatre jours pour des protéines, des légumes et des féculents cuits, conservés séparément dans des boîtes fermées. Environ trois jours pour un plat complet déjà assemblé. C'est pour cela qu'on fait deux sessions par semaine plutôt qu'une seule pour sept jours.
Un four, une plaque, quelques plats à four, une casserole, une poêle ou un wok, une planche, un bon couteau et des boîtes qui ferment bien. Aucun robot ni équipement spécial n'est nécessaire pour une première session.
Non. Ce qui fait réussir une première session, c'est un plan écrit à suivre : des recettes qui utilisent surtout le four, des gestes simples et une liste de courses exacte. Le reste vient avec la deuxième session.