La méthode

Ce n'est pas un manque de volonté. C'est un mécanisme biologique.

Deux études expliquent pourquoi la restriction sévère échoue presque toujours, et pourquoi une structure rassasiante tient sur la durée. Pas de promesse chiffrée ici, juste ce que montre la recherche.

Le corps se défend

Face à une restriction sévère, le corps se met en mode défense : les hormones de la faim montent, celles de la satiété descendent. Une étude a suivi ce dérèglement pendant un an après la fin d'un régime, chez des personnes qui avaient pourtant repris une partie du poids perdu. Un an plus tard, les hormones n'étaient toujours pas revenues à la normale (Sumithran et al., The New England Journal of Medicine, 2011).

Le résultat fond. La faim reste.

Ce n'est pas un manque de volonté. C'est une réponse biologique documentée, pas un jugement sur qui la vit.

· · ·

La modération tient mieux que la sévérité

Une étude randomisée sur deux ans a comparé une restriction modérée, avec suffisamment de protéines, à des approches plus sévères (CALERIE Phase 2, Ravussin et al., Journal of Gerontology: Biological Sciences, 2015). Le groupe modéré a mieux tenu sur la durée, avec de meilleurs marqueurs de santé et sans perte de masse musculaire.

La modération gagne là où la sévérité casse.

D'où vient le résultat, sans privation

De la composition de l'assiette. Des protéines à chaque repas, des légumes en vraie quantité, des glucides complexes : une assiette construite comme ça rassasie plus longtemps, pour un total raisonnable.

Et de tout ce qui disparaît quand la faim ne commande plus : la fringale de 16h, le grignotage du retour à la maison, le repas du soir improvisé devant la télé. Ces prises alimentaires ne viennent pas de la gourmandise, elles viennent de repas trop légers et de l'absence de plan. Quand les repas tiennent au corps, elles ne demandent aucun effort de résistance. Elles ne se présentent plus.

· · ·

Ce que ça change concrètement

Deux sessions de cuisine par semaine, trois jours de repas complets à chaque fois. Les repas de la semaine sont décidés une fois, à l'avance, à tête reposée : une base complète et des modules à combiner, plutôt qu'une improvisation quotidienne. Les repas de fête, les imprévus sociaux, restent ce qu'ils sont : des repas de fête, pas des écarts à rattraper.

Structure + Satiété = Stabilité

Un point honnête : on ne vous donnera pas de chiffre au kilo près, et méfiez-vous de qui le fait, personne ne peut le promettre sérieusement. La bonne question n'est pas « combien en un mois », c'est « où j'en serai dans un an ».

En chiffres, pas en promesses

Plutôt que de promettre un résultat, voici ce qu'il y a vraiment dans l'assiette. Mesuré sur les batches livrés, pas estimé.

≈ 300 g
de légumes par portion, en moyenne
50 g +
de protéines par portion, en moyenne
0
calcul à faire : le calibrage est fait en amont, pas à vous de le refaire

Et jamais le même repas deux fois dans la même semaine. Un batch de plus vite fait serait un kilo de pâtes cuisiné une fois pour tout le monde : ce n'est pas ce que fait EXQUILO. La base (la Signature) et les modules qui varient existent précisément pour que la variété ne soit pas la première chose sacrifiée sur l'autel de la rapidité.

Vous voulez le détail complet, étude par étude ? Lire l'article complet →
Vous voulez savoir qui a construit ça, et pourquoi ? À propos →

Sources : Sumithran et al., The New England Journal of Medicine, 2011 · CALERIE Phase 2, Ravussin et al., Journal of Gerontology: Biological Sciences, 2015.